jeudi 23 avril 2015

Gaspard Koenig Le révolutionnaire, l'expert et le geek



29 avril à Paris, 19h00
Gaspard Koenig
Le révolutionnaire, l'expert et le geek

 
Pays des libertés, la France meurt de ses interdits. Ce n'est pas la mondialisation, l'Europe ou le capitalisme sauvage qui nous menacent, mais l'enlisement dans la servitude volontaire. L'Etat est devenu le bourreau de nos libertés. Le problème n'est pas économique mais philosophique.
Un révolutionnaire sommeille en chaque Français, prêt hier comme aujourd'hui à briser les rentes et les privilèges. En même temps, un expert l'observe

lundi 20 avril 2015

Emploi : comme en Allemagne, libérons les entreprises de moins de 10 salariés

par 

Le débat sur le contrat unique du travail ou bien sur la liberté de licencier s’éternise en France et il y a fort à parier qu’il ne débouchera sur rien de concret. Il suffirait plutôt de regarder de l’autre côté du Rhin afin de comprendre quelles sont les raisons de l’extraordinaire embellie de l’emploi en Allemagne. Rappelons qu’au milieu des années 1990, l’Allemagne était considérée, à cause de son Employment Protection Act (Loi sur la protection de l’emploi) comme l’un des pays qui réglementait le plus le marché du travail. Sur une échelle de 1 à 3, l’OCDE notait l’Allemagne comme le pays le plus réglementé avec la note 3, la France étant même mieux classée avec un 2.5.

Depuis, les choses ont beaucoup changé. En 1996, les Allemands décident de d’accorder aux entreprises de moins de 11 salariés une totale liberté d’embaucher et de licencier avec même la possibilité de conclure un contrat oral avec les employés. Une réforme qui n’aura duré que 3 ans lorsque la coalition de gauche (SPD) avec les Verts la supprime avec de terribles conséquences : entre 1999 et 2005, le taux de chômage en

vendredi 17 avril 2015

Encore un qui pense qu'il faut un nouveau logiciel pour la France !

Dans un entretien au Point publié le 15 avril, François Fillon présente son programme économique et social. Candidat à la présidentielle de 2017, il propose un nouveau logiciel à la droite tout en essayant de gommer les traces de son mandat de Premier ministre sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/et-fillon-frappa-grand-coup-projet-ideologique-qui-pourrait-changer-droite-et-qui-lui-manque-encore-gil-mihaely-bruno-jeudy-2097752.html#XRQLReivl0CJR2Ks.99

Le redressement économique irlandais

Texte d’opinion de Patrick Coquart publié le 12 février 2015 sur 24hGold.
rien

Après l’Espagne, l’Institut de l’Entreprise s’est penché sur le cas de l’Irlande[1], souvent considéré comme « la success story des exercices de consolidation budgétaire entrepris dans le prolongement de la crise financière de 2008. »
Revenons en arrière quelques instants. Dans les années 1990, la réussite de l’Irlande était éclatante. À tel point que le pays fut qualifié de « Tigre celtique ». Il y avait de quoi avec une croissance annuelle moyenne de 7,5 % dans la décennie 90 et de 5,1 % entre 2001 et 2007. Ce succès a été rendu possible par une « forte ouverture internationale », « une réelle attractivité fiscale pour les entreprises et d’une façon générale un très bon climat des affaires que symbolise le taux d’imposition des sociétés de 12,5 %, et enfin la qualité de la main d’œuvre irlandaise et de son cadre institutionnel. » Nathanael Mason-Schuler, auteur du rapport, précise que « la hausse du PIB par habitant y a été très importante, l’Irlande dépasse la France à compter de 1997. »
Cela dit, dès la fin des années 1990, l’économie irlandaise connaît des faiblesses, comme par exemple :
- la dégradation de sa compétitivité, avec l’augmentation des coûts salariaux ; 

jeudi 16 avril 2015

A nouveaux « business models », nouvelle politique industrielle Emmanuel Combe : « Les start-up qui ont survécu au bout de 7 ans ont vu leur taille multipliée par 60 aux États-Unis, par 40 au Royaume-Uni, par 30 en Italie, tandis qu’elle progressait peu en France »

Les faits - Agrégé de sciences économiques, Emmanuel Combe est professeur à l’Université de Paris 1, professeur affilié à ESCP Europe. Il est vice-président de l’Autorité de la concurrence. L’auteur, qui s’exprime ici à titre personnel, a participé
à la première Conférence de l’Opinion consacrée
à « la révolution des business models ».
Foisonnement : voilà l’impression qui a dominé lors de la première conférence de l’Opinion organisée le 9 avril sur « la révolution des business models ». Foisonnement d’idées, de niches explorées, d’obstacles surmontés. Les nouveaux business models, c’est d’abord une histoire microéconomique d’entrepreneurs, de prise de risques, de foi en l’avenir et d’imagination ; c’est aussi un enjeu macroéconomique pour les pouvoirs publics.
Les études empiriques montrent que l’entrée de nouveaux acteurs vient dynamiser la

Alexandre Jardin : «Les Français sont fous furieux devant la marée normative qui sera sans fin si la société civile n’y met pas le holà»

Les faits - Pendant deux ans, le romancier va mettre sa carrière d’écrivain entre parenthèses pour se consacrer au mouvement Bleu Blanc Zèbre pour défendre une société civile adulte et solidaire. Chroniqueur à l’Opinion, Alexandre Jardin se veut un recours face au discrédit total des partis politiques et à la montée des extrêmes. Première pierre de cette révolution solidaire, un livre : «Laissez-nous faire», édition Robert Laffont, 207 pages, 17 €.
Vous sentez-vous investi d’une mission pour «sauver» la France ?
J’ai toujours su que ce moment arriverait. La dernière fois qu’un Jardin, mon grand-père,

mercredi 15 avril 2015

La France prend une trajectoire très inquiétante

Par H16, à lire ABSOLUMENT !

Jusqu’à présent, la France trottinait sur ce petit chemin qui ne sent pas la noisette mais plutôt un collectivisme de plus en plus rance. Ces derniers jours, elle a dégoté une bicyclette abandonnée sur le bas-côté, l’a imprudemment enfourchée, et dévale maintenant la pente raide qui s’offre à elle, en gagnant de la vitesse. Seul souci : le vélo n’a plus de freins. La trajectoire prise par le pays est réellement inquiétante.
Et cette trajectoire inquiétante tient à trois facteurs aggravants.
1- Les Français désirent ardemment cette trajectoire
Le premier, c’est que, selon toute vraisemblance, les Français veulent être espionnés. Difficile d’oublier en effet qu’ils ont clairement choisi le pouvoir en place qui n’est pas arrivé là par hasard. Manuel Valls, François Hollande et la majorité parlementaire ne sont pas tombés du ciel et ont, bel et bien, été élus par un peuple manifestement très heureux de les voir poser leurs fesses dans les moelleux fauteuils républicains. Or, tout comme la droite précédente qui n’avait pas molli lorsqu’il s’agissait d’enquiller les lois sécuritaires, on pouvait s’attendre à la même envie gourmande de législations invasives de la part de la gauche, qui n’a jamais été en retard sur ce plan-là.
En outre, lorsqu’on demande aux Français s’ils sont spécifiquement favorables à ces restrictions de