jeudi 2 octobre 2014

La vérité sur le système par répartition

Mensonge d’Etat

Manuel Valls avait-il promis de dire la vérité ? Le budget de la France pour 2015 n’est en réalité qu’une succession d’habiletés, de roueries, d’acrobaties, bref de mensonges. Fausse, la prétendue baisse de 2,5 milliards d’euros des dépenses de l’administration : cette économie est seulement rendue possible par les très bas taux d’intérêt actuels. Mensonge, l’annonce d’un grand effort de suppression de 1 200 postes d’agents de l’Etat sur quelque 2,5 millions de fonctionnaires : c’est deux fois moins que l’an dernier et, de toute façon, l’Etat ne sait pas précisément combien d’agents relèvent, par exemple, du ministère de l’Education nationale.
Mensonge, la promesse de faire de l’emploi et de la lutte contre le chômage la priorité du gouvernement : ce budget subit l’une des plus fortes baisses de tous les ministères avec 3 % de réduction. Mensonge, l’engagement en faveur de la transition énergétique : c’est l’autre coup de faucheuse budgétaire, - 5,8 %. Bricolée, la suppression de l’impôt sur le revenu des plus modestes : outre que les Français qui payent cet impôt sont désormais minoritaires et donc menacés d’être toujours moins nombreux à payer toujours davantage, ce qui est donné aux plus modestes d’une main est repris de l’autre. Car une fois de plus, la promesse de ne pas augmenter un seul impôt est un mensonge : en quelques jours, c’est une demi-douzaine d’impôts et taxes supplémentaires qui ont été dévoilés. Mensonge encore, la prévision de croissance fixée à 1 %, ce que le Haut Conseil des Finances publiques n’a pas tardé à dénoncer comme très improbable, jetant ainsi un doute profond sur l’ensemble de l’architecture budgétaire.
Ce budget est un tissu d’approximations et de trompe-l’œil. A ce niveau-là, cela devient un mensonge d’Etat.

Que va-t-il se passer maintenant ?

1 OCTOBRE 2014 par LAMBERT CHRISTIAN dans POLITIQUE avec 11 COMMENTAIRES

Je réponds tout de suite à la question : rien. François Hollande va poursuivre tranquillement son bonhomme de chemin, commémorant par ci par là, tenant de temps en temps une solennelle conférence de presse dont plus personne ne se souvient 3 jours après. Mais, surtout, voyageant beaucoup, non par le train, comme il l’avait annoncé au début de son quinquennat, mais par avion, dans l’Airbus présidentiel (Air Sarko One), luxueusement aménagé par Sarkozy aux frais du contribuable.
Après l’île de Mayotte, nouveau département intégralement musulman qui vient d’enrichir « l’empire », Hollande devrait visiter l’île de Saint Pierre et Miquelon dans l’Atlantique nord, les îles Kerguelen près du Pôle Sud, peuplées de pingouins, puis, après cela, les centaines d’îles de la Polynésie dans le Pacifique, peuplées de Canaques et de Papous. « La Polynésie, dit François Hollande, ce sera pour mon deuxième quinquennat… On verra ! » En attendant, le chômage, l’immigration musulmane, l’insécurité et les impôts sont au plus haut.
Sans doute, le retour de Sarkozy pourrait lui faire regagner quelques points dans les sondages tant Sarkozy est impopulaire. Il est populaire chez les 268 341 adhérents de l’UMP – et encore à 75 % – mais il « se heurte à un scepticisme qui demeure fort chez l’ensemble des Français », vient de résumer le directeur de l’Ifop. Pour autant, le camarade Hollande n’a guère de chances pour 2017. Les socialistes n’en veulent plus. « Il a trahi, disent-ils, il va nous faire perdre. Il faut en trouver un autre. »
À droite, dans un bazar indescriptible, on cherche un homme neuf, aux idées fortes et originales. Et on l’a trouvé : c’est

Hausses d’impôts : coucou, les revoilà ! Ce que Bercy donne d’un côté, Bercy peut le reprendre de l’autre : pour plus d’un milliard

Les faits - Malgré la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et la montée en puissance du CICE, le taux de prélèvements obligatoires de la France restera stable en 2015, au niveau de 44,6% (44,7% en 2014). C’est parce que d’autres mesures fiscales viennent compenser les baisses annoncées par le gouvernement, notamment sur le diesel et sur la redevance télé.
Le gouvernement espère tourner la page du «ras-le-bol fiscal». «L’an prochain, pour la première fois depuis cinq ans, la part des prélèvements dans la richesse nationale baissera», s’est félicité Michel Sapin mercredi. Et quelle baisse ! Le taux de prélèvements obligatoires de la France passera en effet de 44,7% à… 44,6% du PIB. Une quasi stabilité alors que le gouvernement engage 3,2 milliards d’euros pour faire baisser l’impôt sur le revenu de 9

mercredi 1 octobre 2014

Franc Cfa: La flexibilité sans la rupture ne résout aucun problème

Nathalie Yamb | LIDER | 29 septembre 2014


J’ai lu que le ministre du Commerce a établi que le franc cfa «pose un sérieux problème de compétitivité au pays», tout en ne remettant pas en cause «sa force et son utilité». Je me suis demandée pourquoi donc M. Billon veut changer quelque chose de fort et d’utile. Le ministre est certainement contraint à ce genre de contorsions rhétoriques, parce que même s’il sait pertinemment que le cfa est fondamentalement inique, il ne peut se permettre d’être trop frontal envers une monnaie que le gouvernement auquel il appartient, qui est dirigé par M. Ouattara -ex gouverneur de la Bceao- , n’a aucune intention de remettre en cause.
C’est sans doute pourquoi le ministre Billon se contente de réclamer une flexibilité du cfa sans évoquer une sortie. Je crains fort que dans cette optique, la flexibilité envisagée se résume à une dévaluation du fcfa, ce qui aurait des conséquences inflationnistes regrettables pour les entreprises africaines n’exportant généralement pas de produits manufacturés, et pour les populations des 14 pays concernés, qui pâtiront inéluctablement de l’explosion du coût de la vie qui s’ensuivrait.
A LIDER, notre position est connue, assumée et revendiquée : Il faut rompre avec le franc cfa. Ce n’est pas la valeur de la monnaie qui est en cause, c’est le principe de l’organisation actuelle du cfa qui pose de sérieux problèmes. Nous pensons qu’il est temps que les populations africaines de la zone cfa se donnent des dirigeants qui ne rechigneront pas à conquérir une souveraineté monétaire essentielle au développement économique de leurs pays respectifs. Les Ivoiriens ont la chance d’avoir la possibilité de réaliser cela l’an prochain, en élisant Mamadou Koulibaly à la présidence la République. Et que l’on ne vienne pas nous dire que LIDER ou

Mascarade budgétaire

Le projet de loi de finances présenté ce mercredi s’annonce comme une mascarade. Construit sur une prévision de croissance d’autant plus hypothétique que tous les objectifs de 2014 ont été ratés, le budget pour 2015 promet des économies dont on ignore toujours le détail et des réductions de dépenses qui ne sont en réalité que de moindres augmentations. Avec, en point d’orgue de cet enfumage, la garantie de parvenir aux fameux 3 % de déficit... en 2017.
Ce n’est certes pas la première fois que cet exercice annuel pèche par excès d’optimisme au point de frôler la totale mauvaise foi. Mais cette fois, la France s’exprime après plusieurs graves dérapages et sous le contrôle inquiet de ses partenaires européens et de Bruxelles. Or que peuvent-ils observer ? Rien. Rien qui ressemble à une vraie réforme des structures de l’Etat. Rien qui donne corps à cette grande promesse de simplification de l’enchevêtrement territorial. Rien qui réduise véritablement le poids de la sphère publique et encore moins celle de nos déficits.
Rien, et pourtant les Français semblent persuadés que le pays est plongé dans l’austérité. À force de s’autoproclamer « gouvernement le plus courageux et qui taille le plus dans les dépenses », l’exécutif installe en effet une ambiance de contrainte qui n’a rien à voir avec ce que serait une véritable maîtrise des dépenses publiques. Pour la plupart, les contribuables, assommés d’impôts, sont au bord de l’étranglement. Les élus protestent, les collectivités territoriales s’époumonent, les syndicats menacent. Et aucune amélioration ne se dessine du côté des comptes publics. C’est peut-être cela, le plus grave : que cette mascarade épuise les Français et les décourage avant que les efforts ne commencent vraiment.

Quitter la Sécu ? Oui, c’est possible

Dans le cadre de sa recherche de solutions pour une meilleure protection sociale, l’association Avenir Social Rhône-Alpes Auvergne organise une conférence avec le Dr Claude Reichman. Il vient sur Lyon présenter la réglementation française et européenne en matière de protection sociale… Et il est porteur de bonnes nouvelles pour les entrepreneurs et les entreprises françaises ! Il vous présentera les directives européennes 92/49/CEE et 92/96/CEE entièrement transposées dans la loi française depuis 2001 et qui offrent à chaque Français la possibilité de s’assurer pour sa protection sociale et sa retraite dans de bien meilleurs conditions que celles proposées par notre système de sécurité sociale. Venez (re) découvrir le mot LIBERTÉ !
Artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales, salariés, chefs d’entreprises…
Vous trouvez que notre système de sécurité sociale est de plus en plus coûteux et de moins en